Synthèse : L’extrait du chapitre 6 de «Candide» analysé ici met en scène un autodafé à Lisbonne, consécutif à un tremblement de terre, et constitue pour Voltaire une occasion privilégiée de dénoncer les travers de l’Inquisition. Le texte se structure en trois temps : une description précise et rapide de la cérémonie, assimilée à une parade carnavalesque, puis une critique acerbe de la superstition et de l’arbitraire religieux, enfin, le recours constant à l’humour noir et à l’ironie. L’auteur souligne l’absurdité des justifications de l’Inquisition, notamment à travers des exemples de condamnations arbitraires et de connecteurs logiques trompeurs. L’ironie voltairienne, perceptible dans l’emploi d’un vocabulaire mélioratif et de périphrases, permet de révéler le décalage entre les apparences et la réalité, et de susciter l’indignation du lecteur face à l’horreur de la situation.
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