Le théâtre de Montherlant

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Synthèse : Dans ses « Notes de Théâtre », Montherlant définit son idéal dramatique : une action épurée, prétexte à l'exploration des mouvements de l'âme humaine. Il prône ainsi une simplicité « racinienne » de l'action extérieure, couplée à une densité remarquable, le théâtre devenant un art elliptique, exigeant l'intelligence du spectateur. L'auteur s'éloigne cependant des classiques en refusant la simplification des caractères, estimant que les personnages doivent refléter les contradictions et les instabilités de la vie. Les héros montherlantiens, souvent pris entre orgueil et faiblesse, incarnent la vanité de l'existence et l'impossibilité de la communication. Face à ce constat, une morale de la qualité se dessine, où la noblesse et la rigueur morale guident les actions, bien que vouées à l'échec. L'œuvre de Montherlant oscille ainsi entre nihilisme et une vision religieuse, voire chrétienne, du monde, illustrée par une « veine chrétienne » dans certains de ses drames.


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