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Rabelais - Pantagruel - chapitre 03 - analyses

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Rabelais - Pantagruel - chapitre 3 - analyse

Synthèse : Panurge, personnage endetté, exalte ironiquement les vertus de l'emprunt perpétuel, arguant que les créanciers, par intérêt, prient pour la longévité de leurs débiteurs afin de récupérer leurs créances. Il établit un parallèle audacieux entre ce lien d'intérêt et les coutumes gauloises où les serviteurs suivaient leurs maîtres dans la mort, soulignant ainsi la dépendance financière. Dans un second temps, Rabelais, par une parodie de la rhétorique scolastique, imagine un monde sans dettes, voué au chaos, illustrant par l'absurde l'importance des relations d'obligation. Ce raisonnement, bien que sophistique, touche à une vérité lorsqu'il s'applique à l'homme, organisme interdépendant. Le texte évolue vers un lyrisme philosophique, préfigurant les réflexions de Bossuet et Pascal sur l'ordre universel.


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