Verhaeren - Les Bords de la route - Par les pays des soirs.. ⇱

Verhaeren - Les Bords de la route - Les Horloges - analyse

     Page vue 43 fois, dont 6 fois ce mois-ci.

3 pages • Page 3 sur 3

SynthĂšse : Dans «Les horloges» de Verhaeren, l’attention portĂ©e Ă  un objet familier, l’horloge, rĂ©vĂšle une angoisse profonde. L’analyse souligne un cadre spatio-temporel imprĂ©cis, oĂč la nuit et les «demeures» crĂ©ent une atmosphĂšre propice Ă  l'inquiĂ©tude. L’étude met en Ă©vidence l'omniprĂ©sence du bruit, des allitĂ©rations et d’un refrain obsĂ©dant, qui contribuent Ă  l'expression de cette angoisse. La personnification des horloges, dotĂ©es d'attributs humains et associĂ©es Ă  des comparaisons pĂ©joratives, les transforme en crĂ©atures monstrueuses, symboles du temps qui passe et de la mort. Enfin, le poĂšme, par son allĂ©gorie, rappelle la thĂ©matique du «memento mori» explorĂ©e par Baudelaire dans «L’Horloge».


Contenu réservé aux abonnés

Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.


   

Texte de Référence

Veuillez sélectionner un texte.