SynthĂšse : Dans «Les horloges» de Verhaeren, lâattention portĂ©e Ă un objet familier, lâhorloge, rĂ©vĂšle une angoisse profonde. Lâanalyse souligne un cadre spatio-temporel imprĂ©cis, oĂč la nuit et les «demeures» crĂ©ent une atmosphĂšre propice Ă l'inquiĂ©tude. LâĂ©tude met en Ă©vidence l'omniprĂ©sence du bruit, des allitĂ©rations et dâun refrain obsĂ©dant, qui contribuent Ă l'expression de cette angoisse. La personnification des horloges, dotĂ©es d'attributs humains et associĂ©es Ă des comparaisons pĂ©joratives, les transforme en crĂ©atures monstrueuses, symboles du temps qui passe et de la mort. Enfin, le poĂšme, par son allĂ©gorie, rappelle la thĂ©matique du «memento mori» explorĂ©e par Baudelaire dans «LâHorloge».
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.