Synthèse : Marton, issue d'une bonne famille, est prise sous l'aile protectrice d'Araminte, qui l'aime comme une mère. En héritant d'une tante, elle devient un parti intéressant, mais sa loyauté vacille lorsqu'elle soutient le Comte contre sa maîtresse. Son évolution émotionnelle, passant de la colère à la douleur et à la rédemption, la rend touchante. Sa destinée rappelle celle de Rosette chez Musset, mais Marton finit seule, loin du drame tragique de son prédécesseur.
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.