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Verlaine - Poèmes saturniens - Caprices - Un Dahlia

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Synthèse : « Un Dahlia » propose un portrait de femme et de fleur qui, tout en respectant les codes parnassiens de la beauté sculpturale, en révèle l’insuffisance par le motif obsédant de l’absence de parfum et de chaleur. En transformant la courtisane en « Idole insensible à l’encens » puis en « roi vêtu de splendeur » mais « sans odeur », Verlaine fait du dahlia l’emblème d’une splendeur stérile, irritante précisément parce qu’elle séduit les yeux sans toucher les sens ni le cœur. Ce sonnet irrégulier apparaît alors comme un moment charnière : sous l’apparente fidélité à l’« art pour l’art », il annonce déjà la future poésie verlainienne, plus musicale et plus intérieure, où la vraie beauté ne se contente plus d’être impeccable, mais doit aussi « exhaler », « flotter » et « sentir quelque chose ».


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