P. Éluard - Les Yeux fertiles - Analyse du poème ⇢

Éluard - Les Yeux fertiles - Facile - analyse

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Synthèse : L'eau se déplie à ton réveil, s'épanouit à ton coucher. Tu es la terre qui prend racine, sur laquelle tout s'établit. Des bulles de silence dans le désert des bruits, des hymnes nocturnes sur les cordes de l'arc-en-ciel, tu abolis toutes les routes. Tu sacrifies le temps à l'éternelle jeunesse de la flamme exacte, voilant la nature en la reproduisant. Tu mets au monde un corps toujours pareil, le tien. Tu es la ressemblance, la femme qui incarne la vie et l'amour dans toute leur plénitude, célébrée par Eluard dans un poème d'une fluidité envoûtante, un blason de l'être aimé qui transcende les limites du physique pour devenir matrice cosmique et ontologique.


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