Synthèse : Baudelaire, déchiré entre spleen et idéal, explore les extrêmes qui ont façonné sa vie et son art. Le spleen, mal de ne pas être soi, le plonge dans un abîme de dévitalisation et de néant, exacerbé par le temps corrompu. L'ennemi, dualité de ces deux postulats, le tourmente entre instants extatiques et séquences morbides, révélant un drame existentiel radical. L'idéal, fragile et bref, brise la chaîne du spleen en moments fugaces, opposant sa pureté périssable à la lourde matérialité du spleen. Ces deux forces opposées, spleen et idéal, traduisent le déchirement intérieur de Baudelaire, exprimant son mal existentiel profond à travers les Fleurs du mal.
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