Synthèse : L’étude se penche sur le recueil «Romances sans paroles» de Verlaine, interrogeant la nature paradoxale de ce titre qui semble contredire l’essence même de la poésie. L’analyse met en lumière la complexité de la démarche verlainienne, qui, loin de renoncer aux mots, explore la dimension sonore du langage, en s’inspirant de la musique et de la peinture. Le texte souligne l’ambivalence du terme «romance», oscillant entre texte et mélodie, et rappelle les antécédents littéraires de Verlaine, notamment l’influence des «Lieder ohne Worte» de Mendelssohn. L’auteur explore la tension entre le sens et la sonorité, le signifié et le signifiant, pour comprendre comment Verlaine, en apparence, «se prive des mots» afin de mieux en révéler la puissance évocatrice. Il s’agit de comprendre comment la poésie verlainienne, par ce jeu subtil, vise à «réformer la parole», en lui conférant une dimension plus suggestive et sensorielle.
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.