Synthèse : Ce conte relate la mission confiée à Babouc, un Scythe, par le génie Ituriel : évaluer Persépolis afin de déterminer si la capitale perse doit être détruite. En chemin, Babouc est témoin des absurdités de la guerre, déclenchée par des querelles mesquines, et des contradictions de la société perse. Son exploration de Persépolis le confronte à la corruption, à la superficialité et aux mœurs dissolues, notamment dans les temples, les commerces et les cercles de lettrés, où l’hypocrisie et la vanité règnent. Cependant, Babouc découvre également des aspects positifs, comme la beauté des fêtes publiques, la sagesse de certains lettrés et la générosité inattendue d’un marchand. Après avoir rencontré des mages, des lettrés et des juges, Babouc, tiraillé entre le bien et le mal, décide de soumettre à Ituriel une statue composite, symbole de la complexité de Persépolis. Cette œuvre, mêlant matériaux nobles et vils, illustre la nécessité de ne pas condamner une cité imparfaite, mais riche de nuances, et rappelle le récit biblique de Jonas.
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.