Synthèse : «Persépolis», conte philosophique voltairien, offre une satire acerbe de la société parisienne, transposée dans un Orient fantasmé. L’œuvre dépeint une capitale aux splendeurs trompeuses, où les mœurs dissolues et l’hypocrisie règnent en maîtres, Voltaire dénonçant les lettrés vaniteux et les dîners mondains superficiels. La guerre, réduite à une affaire d’argent et d’absurdes querelles, est également vilipendée, tout comme un système judiciaire gangrené par la corruption et l’incompétence. Voltaire, à travers le regard naïf de Babouc, critique avec virulence les travers de ses contemporains, notamment ceux du monde littéraire, tout en usant d’une parodie subtile et d’un décor orientaliste pour mieux divertir et instruire ses lecteurs.
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