Synthèse : Les mots intimes tels que « Je, mon coeur » révèlent une introspection lyrique où les sentiments joyeux ressurgissent grâce à la mémoire. Ce voyage intérieur, évoqué par un champ lexical du déplacement, s'étend progressivement de l'Europe au monde entier, illustrant une quête universelle. La structure géométrique des strophes contraste avec l'audace poétique de Supervielle, qui, par hypallages, métaphores et néologismes, transforme la terre en une complice animée de l'imaginaire du poète. Les personnifications et métonymies défient les lois de la physique et de la géographie, conférant au texte une dimension onirique et novatrice.
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