Synthèse : L’analyse met en lumière la structure tragique de l’œuvre, articulée autour d’une fatalité implacable, dont le dénouement est préfiguré dès les premiers chapitres. L’étude comparative des chapitres I et VI révèle une symétrie trompeuse, où le décor idyllique initial dissimule des signes avant-coureurs du drame à venir. L’auteur souligne les disparités physiques et morales entre George et Lennie, ainsi que les incidents mineurs qui préfigurent la tragédie finale, notamment l’épisode de Weed et le motif du serpent et du héron. L’article met en évidence la cruauté inhérente à la création, illustrée par le sort réservé aux personnages marginalisés, et l’anéantissement du rêve d’un «chez soi». Finalement, l’étude conclut que Steinbeck, par la mise en perspective des chapitres et la multiplication des signes, met en scène l’inéluctabilité du destin, où l’incapacité à interpréter lucidement la réalité conduit à la réalisation des tragédies.
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