Synthèse : Publié au XVIIIe siècle, "Les Égarements du cœur et de l’esprit" de Crébillon fils dévoile l'éducation sentimentale de Meilcour, entre passion idéale et initiation à l'amour physique orchestrée par Madame de Lursay. Ce passage analyse la résistance feinte de la femme mûre face à la fougue du jeune homme, révélant la disjonction entre discours et désir corporel. Meilcour, aveuglé par sa vanité, confond plaisir charnel et amour véritable, illustrant la vanité du libertinage et l'oubli de la réalité sociale. La chute brutale de l'illusion amoureuse conduit à la désillusion post-coïtale, soulignant l'incapacité du libertinage à combler l'âme et préfigurant les impasses affectives des figures libertines ultérieures.
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