Synthèse : Relire Mallarmé, c'est dépasser les clichés pour découvrir un poète bien vivant, un "mendieur d'azur" habitué au rêve. Dès sa jeunesse, il s'imprègne des grands poètes comme Baudelaire et traduit Poe, son "grand maître". À 20 ans, il compose ses premiers chefs-d’œuvre, explorant la Beauté et le Néant. Mallarmé, loin des Parnassiens, devient le "père du symbolisme" mais pour ses pairs, il incarne bien plus : un innovateur du langage poétique, dont l'influence résonne encore dans notre modernité.
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