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Du Bellay - Les Regrets - Sonnet 150 - Seigneur, je ne saurais regarder d’un bon œil - analyses

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Du Bellay - Les Regrets - Sonnet 150 - analyse

Synthèse : En 1558, Henri II règne en maître sur une cour où l'esprit courtisan est roi. Joachim du Bellay, poète de la Pléiade, dénonce avec virulence cette servilité dans son sonnet en alexandrins "Seigneur, je ne saurais regarder d’un bon œil...". Il dépeint les courtisans comme des singes de cour imitant leur maître, ridicules dans leur pompeux attirail. Du Bellay les accuse également de mensonges et d'hypocrisie, allant jusqu'à dire qu'ils pourraient affirmer des absurdités impossibles. Les tercets renforcent la critique en soulignant la méchanceté dissimulée derrière leur masque de douceur, révélant une sottise profonde. La satire acerbe de Du Bellay dévoile ainsi la laideur et la bêtise des courtisans, les rendant à la fois répugnants et risibles.


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