Synthèse : L'étude du sonnet «Marie, vous avez la joue» de Ronsard révèle une poésie amoureuse ancrée dans l'esthétique de la Renaissance. Le poète y célèbre Marie en conjuguant des références mythologiques, héritées de l'Antiquité, et une sensualité exacerbée, notamment à travers le champ lexical des sens. Ronsard utilise des comparaisons originales, associant la joue vermeille à la rose et les cheveux châtains à la châtaigne, pour évoquer le toucher et le goût. L'analyse met en évidence la manière dont Ronsard, tel un peintre, compose un portrait en buste par touches successives, des joues aux yeux, en passant par les lèvres et les seins, créant une image vivante et sensuelle. Le poème, tout en s'inscrivant dans la tradition, s'en détache par son approche globale et l'intégration d'une touche finale surprenante, révélant «le coeur d'une fière lionne».
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