Synthèse : L'extrait du chapitre II d'Albert Cohen met en scène une tentative de rangement désopilante lors d'une visite du fils à sa mère à Marseille. Malgré les efforts du fils pour lui inculquer l'ordre alphabétique, la mère persiste dans un classement fantaisiste et enfantin, révélant ainsi sa tendre inadaptation au réel. Cette scène anodine se transforme sous la plume de l'auteur en un touchant portrait filial, où la mère, malgré son désordre, témoigne d'un amour et d'une dévotion infinis envers son enfant. La comédie douce laisse progressivement place à une élégie cosmique, soulignant la profondeur de la relation entre le narrateur et sa mère disparue, dans une envolée lyrique vers l'éternité cosmique à travers les étoiles.
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.