Synthèse : Cet extrait illustre parfaitement la volonté décadente de Huysmans : détourner la nature vers la pathologie, la laideur, la décomposition, pour en faire l’objet privilégié de la jouissance esthétique.
La description des fleurs devient une méditation sur le corps malade, sur la honte sociale, sur l’artifice imposé à la nature, et plus largement sur une civilisation qui se déliterait – la fin de siècle, marquée par la fièvre, la décadence et la fatigue.
En plaçant son personnage dans un décor où la fleur imite la peau malade, Huysmans suggère que la véritable « beauté » de ce monde est désormais du côté de la maladie, de la corruption et de l’artifice, non de la santé ou de la pureté.
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