Zola - Thérèse Raquin - Chapitre 32 - analyse
Synthèse : L’analyse de la scène finale de «Thérèse Raquin» met en lumière la convergence d’éléments tragiques et naturalistes. Le dénouement, anticipé dès les premières pages, est présenté comme l’aboutissement inéluctable d’un déterminisme biologique, où les personnages, soumis à une « crise suprême », trouvent dans la mort une réconciliation paradoxale. Zola, par l’emploi de pronoms collectifs et d’un lexique évoquant la lassitude et le dégoût, déshumanise ses protagonistes, les réduisant à des objets d’une fatalité implacable. La scène, mise en scène par des gestes symboliques et des objets révélateurs, s’inscrit dans un registre tragique, rappelant les codes du genre par le fatum et la présence d’un regard vengeur, celui de Mme Raquin. La lumière «jaunâtre» qui baigne la scène finale souligne l’atmosphère étouffante et sordide de l’œuvre, tout en révélant la simplicité presque racinienne de l’action, menée par une destinée implacable.
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