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Rimbaud - Les Illuminations - Ouvriers - analyses

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Synthèse : La matinée de février, empreinte d’une chaleur incongrue, ravive les souvenirs d’une «jeune misère». La description d’Henrika, vêtue de façon désuète, et l’évocation d’une promenade en banlieue, sous un ciel couvert et un vent du sud exhalant des odeurs nauséabondes, instaurent une atmosphère de mélancolie et de dénuement. La découverte de minuscules poissons dans une flaque, vestige d’une inondation, contraste avec la présence obsédante de la ville, symbole d’un labeur aliénant. Le narrateur, hanté par les «misérables incidents» de son enfance et les «désespoirs d’été», exprime son refus de passer l’été dans un «avare pays», manifestant ainsi une aspiration à une vie libérée des contraintes matérielles et émotionnelles. Il rejette l'idée de traîner une «chère image», soulignant une volonté d'émancipation.


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