Synthèse : L’autobiographie, définie par Lejeune comme «un récit rétrospectif en prose qu’une personne réelle fait de son existence lorsqu’elle met l’accent sur sa vie individuelle, en particulier sur l’histoire de sa personnalité», est ici envisagée comme un genre littéraire complexe, riche en enjeux. L’analyse se concentre sur «Les Mots» de Sartre, soulignant la dimension plaisante de l’œuvre, due à l’ironie et au regard critique porté sur l’enfance. L’auteur reconstitue les «théâtres de son enfance», ses rêveries et ses fantasmes, dans une structure dialectique qui dépasse la chronologie. Le récit séduit, révélant les liens entre l’éducation bourgeoise et l’existentialisme sartrien. Enfin, l’œuvre est présentée comme une illustration des problématiques liées à l’autobiographie, notamment la question de la vocation, du style et de la fiction.
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