Synthèse : Ce passage de Le Roi se meurt illustre la complexité du théâtre d’Ionesco, où le grotesque sert à révéler le tragique. Par le biais d'un monologue aux accents d'épopée héroï-comique, le dramaturge condense l'histoire de l'ingéniosité humaine pour mieux en souligner la vanité finale. Le décalage entre la grandeur passée du Roi-bâtisseur et l'image présente du vieillard dans son fauteuil roulant constitue une mise en scène physique de la condition humaine.
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