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Rabelais et la justice

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Synthèse : Rabelais, à travers ses romans, s'attaque avec virulence aux dysfonctionnements de la justice et à ses acteurs. Dans *Gargantua*, il fustige la lenteur des juges, tandis que dans Pantagruel, il raille l'esprit de chicane des juristes, prompt à obscurcir les affaires les plus simples. Ce dernier roman présente un prince qui, pour trancher un litige, brûle les dossiers superflus et écoute directement les plaideurs. Le Tiers Livre introduit le juge Bridoye, dont la méthode de jugement par les dés, bien que critiquée, est préférée à la corruption sanglante des parlementaires. Dans le Quart Livre, Rabelais dénonce la cruauté des juges dans les procès pour hérésie, surpassant celle des tribunaux ecclésiastiques. Enfin, le Cinquième Livre s'en prend aux "Chats fourrés", symboles de la corruption judiciaire, et critique l'impuissance royale face à ses propres officiers, tout en abordant la fiscalité royale et son arbitraire.


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