Victor Hugo - Notre Dame de Paris - II, 3 - analyse
Synthèse : L'article propose une lecture interprétative de la danse d'Esméralda, dans *Notre-Dame de Paris*, comme une mise en abyme de l'esthétique hugolienne du roman dramatique. L'analyse révèle une structure en trois temps, celle-ci épousant la dynamique du sublime et du grotesque, des tensions entre le divin et le malin, l'ange et la succube, que le narrateur explore à travers les figures de la danseuse et de sa chèvre Djali. L'ambiguïté qui caractérise le personnage d'Esméralda et sa virtuosité "surnaturelle" renvoient aux réflexions de Hugo sur l'harmonie des contraires, au sein d'une poésie "vraie et complète". S'appuyant sur la *Préface de Cromwell*, l'étude met en lumière comment la danse, incarnation de la vie, déploie la complexité de l'être humain, et ce, dans la lignée d'une expérience personnelle et d'une conception de l'œuvre d'art traversant toute l'œuvre de Hugo.
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.