Saint-John Perse - Amers - Et c'est la Mer qui vint à nous..

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Synthèse : Le texte analyse un extrait d’«Amers» de Saint-John Perse, recueil majeur de la décennie 1950-1960, où se conjuguent quête humaine, féminité et mer. L’étude se concentre sur le verset persien, qualifié de «pindarique» par Henri Lemaître, dont la structure épouse les mouvements de la mer, élément central de l’inspiration et de l’écriture. L’extrait révèle une théâtralité marquée, empruntant à la tragédie grecque et au symbolisme, où des «Acteurs» se meuvent dans un drame cosmique. Cette mise en scène, combinée à une symbolique marine et animale, prépare la «récitation» poétique, un mouvement de la mer vers le poète, perçu comme un «récitant» ouvrant la voie à la parole ontologique. Le poète, selon Dan-Ion Nasta, se positionne comme un serviteur, transcripteur et interprète du chant marin, assumant des fonctions conservatrices, liturgiques et herméneutiques.


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