⇠ Hugo - Les Contemplations - IV, 8 - À qui donc sommes nous? Hugo - Les Contemplations - IV, 11 - On vit, on parle... ⇢

Les Contemplations - IV, 9 - Ô souvenirs! printemps! aurore!

     Page vue 74 fois, dont 11 fois ce mois-ci.

5 pages • Page 2 sur 5

Ô souvenirs! printemps! aurore!

Synthèse : Victor Hugo nous plonge dans un poème émouvant, probablement composé en octobre 1846, où il évoque sa fille Léopoldine et sa famille à Saint-Prix. Le poème débute par un prélude symbolique de l'enfance, mettant en lumière la délicatesse de Léopoldine et l'harmonie familiale. Les vers suivants décrivent un tableau idyllique de vacances où les parents se consacrent aux enfants, soulignant le sérieux et la sollicitude de l'aînée. Les strophes suivantes dévoilent des moments de contes et de jeux, créant une atmosphère de bonheur et de complicité. Victor Hugo se compare à Homère et à l'Arioste, signifiant l'importance de la transmission littéraire aux enfants. Enfin, le poète évoque la figure de la mère et de l'aïeul, soulignant la fragilité et la beauté de l'intimité familiale. Ce poème, empreint de nostalgie et de tendresse, témoigne de l'art de Victor Hugo à magnifier les souvenirs d'enfance malgré la douleur et l'irrémédiable.


Contenu réservé aux abonnés

Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.


   

Texte de Référence

Veuillez sélectionner un texte.