Livre 1, L'incipit
Synthèse : L’incipit des «Confessions» de Rousseau, analysé ici, se révèle être une déclaration d’intention singulière, où l’auteur définit les termes d’un pacte autobiographique paradoxal. L’étude met en lumière la manière dont Rousseau, par l’emploi de l’anaphore, de la cataphorique et d’un rythme solennel, construit un discours qui semble exclure le lecteur, tout en le sollicitant paradoxalement. L’analyse souligne la tension entre la sincérité revendiquée et l’impression d’hermétisme, révélant un sentiment de persécution qui conduit Rousseau à faire de Dieu le destinataire ultime de son œuvre. Enfin, le texte met en évidence la dimension généalogique de l’entreprise rousseauiste, ainsi que la fonction d’écran que joue la fiction littéraire, permettant à Rousseau de révéler une vérité universelle sur la condition humaine.
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