Marivaux - Le Jeu de l'amour et du hasard - III, 6 - analyse
Synthèse : Dans cet extrait, les valets Lisette et Arlequin dévoilent leur véritable identité et condition sociale, mettant fin à la comédie de leurs déguisements. Le comique de la scène réside dans la parodie des aveux amoureux des maîtres, avec des stratégies de retardement inefficaces et des apartés adressés au public. Le burlesque est présent à travers des métaphores prosaïques et des comparaisons cocasses, mêlant langage précieux et populaire. Les jeux spirituels des valets, leur répartie et leur habileté rhétorique ajoutent une dimension comique supplémentaire à cette scène riche en diverses formes d'humour.
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.