Victor Hugo - Notre Dame de Paris - II, 3 - analyses
Synthèse : L’extrait dépeint la destinée de Quasimodo, être difforme chez qui la pensée, affectée par la souffrance physique, s’égare et engendre la méchanceté. Refoulé par le regard des hommes, ce dernier se réfugie dans sa cathédrale, refuge et véritable univers, comblant un vide existentiel. L'auteur, par une profusion d'images et d'analogies, la dote d'une nature luxuriante, peuplée de figures qui, à la différence du monde extérieur, lui témoignent une bienveillance et un amour maternel. La cathédrale, ainsi personnifiée, devient le centre d’une relation affective complexe, révélant la quête d’un équilibre émotionnel exacerbé par la marginalisation, où se conjuguent amitié, maternité et amour. L'édifice ne constitue pas seulement un abri, mais le foyer d'une identité nouvelle, compensant la laideur et le rejet par la beauté et l’affection.
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