Diderot - Supplément au voyage de Bougainville - ch. 2 - analyse
Synthèse : Le vieillard, longtemps silencieux face aux Européens, prend enfin la parole au moment de leur départ. Il blâme ses compatriotes pour leur attachement aux envahisseurs et prédit un avenir sombre s'ils reviennent un jour. Son discours se tourne ensuite vers Bougainville, qu'il qualifie de chef des brigands, dénonçant l'influence néfaste des Européens sur les Tahitiens. Il dresse un portrait sombre des envahisseurs, les accusant de corrompre, voler et pervertir. Cette diatribe se mue en éloge de la vie sauvage et en réquisitoire contre la civilisation. Les protagonistes A et B confirment la véracité des paroles du vieillard, soulignant leur absence dans les récits officiels. Cette scène, absente chez Bougainville, est présentée comme une vérité occultée pour ménager les Européens. Enfin, une référence à l'aventure de Barré, déguisée en homme pour embarquer clandestinement, clôt ce chapitre riche en révélations et en critiques acerbes.
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.