Synthèse : L’analyse se concentre sur la scène d’aveu de Phèdre à Œnone, point d’orgue de l’acte d’exposition. L’étude met en lumière la théâtralité de l’entrée en scène, soulignant l’importance du corps et du geste, en contraste avec la parole, qui se révèle à la fois révélatrice et destructrice. L’originalité de la pièce réside dans la dramaturgie de la parole, oscillant entre mutisme et logorrhée, et dans la construction circulaire de la scène, qui annonce la mort et la met en scène. Enfin, l’étude met en avant la dimension psychologique de la tragédie racinienne, où les passions et les contradictions internes des personnages constituent le moteur de l’action, et où la pitié et l’horreur, selon la tradition aristotélicienne, sont les ressorts de la catharsis.
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