Acte 1, sc. 3
Synthèse : L’analyse se concentre sur la scène racinienne où Phèdre, inspirée d’Euripide, se révèle. L’étude des rythmes, notamment celui des premiers mots «hachés» de Phèdre, met en lumière la tension croissante. L’examen de la «violence» d’Œnone, qui s’exprime dans des tirades passionnées, et les arguments qu’elle utilise pour amener Phèdre à avouer, révèlent une dynamique complexe. L’auteur souligne la progression dramatique, le silence de Phèdre devenant insupportable, et la vulnérabilité de Phèdre face aux conseils d’Œnone. L’aveu final de Phèdre, précédé d’une longue hésitation, est examiné à travers ses manifestations physiques et morales, illustrant la nature dissolvante de la passion et la fatalité qui l’accompagne. L’analyse des vers, notamment l’utilisation des «i» et les exclamations, révèle un crescendo dramatique menant au retour du ton initial de la scène.
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.