Phèdre - Acte 1, sc. 3
Synthèse : L’extrait de Phèdre met en scène un aveu dramatique, où la tragédie se révèle à travers le dialogue intense entre Phèdre et sa confidente, Oenone. Cette dernière, usant d’une affection sincère, de questions pressantes et d’ordres impératifs, tente d’arracher à Phèdre la confession de son amour coupable. Phèdre, accablée par le poids de la fatalité familiale, se réfère à son ascendance maudite pour justifier sa passion.
Le second temps de l’extrait est marqué par un «chant douloureux», où se mêlent horreur et compassion. Phèdre exprime son dégoût de soi et la terreur qui l’étreignent, tout en se présentant comme une victime de Vénus et d’une cruelle destinée. L’amour, perçu comme une maladie, une flamme dévorante et une folie, est décrit avec une intensité qui révèle la souffrance morale et physique de Phèdre.
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