Céline - Voyage au bout de la nuit - New York vue par Bardamu
Synthèse : Bardamu, vendu en Afrique, découvre New York, une ville verticale qui le fait rire par sa raideur. La ville est perçue comme une femme repoussante, opposée aux villes européennes couchées. Son voyage est motivé par un désir érotique, une recherche de plaisir similaire à celui vécu avec Lola. À New York, il se sent perdu, confronté à une ville monstrueuse, une prison verticale. Il expérimente un dépaysement total, une peur, une répulsion, une oppression. Son errance le confronte à une société indifférente, égoïste, oppressante. Dans un self-service, il tombe dans un délire amoureux, rompant avec l'ordre établi. Céline utilise le grotesque, le délire, la parodie pour dénoncer la société capitaliste et puritaine américaine, détruisant le mythe du rêve américain.
Contenu réservé aux abonnés
Le contenu principal de cette analyse est réservé aux abonnés. Pour y accéder, veuillez vous connecter ou souscrire à un abonnement.