Synthèse : L'analyse proposée porte sur la dixième des «Lettres philosophiques» de Voltaire, consacrée au commerce, et met en lumière la stratégie argumentative de l'auteur. L'étude souligne la thèse voltairienne selon laquelle le commerce, source d'enrichissement et de liberté, est un facteur de grandeur étatique, structurée en chiasme. L'emploi de majuscules et d'exemples historiques, narrés au passé simple et à l'imparfait, confère à la démonstration une force particulière. La seconde partie de l'analyse révèle la critique virulente de Voltaire envers la noblesse, dévalorisée par l'ironie et la mise en évidence de son inutilité, tant en Allemagne qu'en France. Finalement, l'étude oppose la futilité de la noblesse, réduite à un rôle d'esclave, à l'utilité et à la puissance des négociants, maîtres de leur destin et acteurs du progrès.
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