Ronsard: Voyant par les soudars ma maison saccagee...
Synthèse : D'abord témoin de la dévastation de son foyer et de son pays, le poète, dans ce sonnet, espérait trouver en la beauté de sa bien-aimée un réconfort immédiat, une joie capable de transmuer sa profonde tristesse. Cependant, cette espérance s'avère vaine : la femme aimée, loin de soutenir le poète, lui inflige un supplice plus cruel encore que les ravages de la guerre. Plus qu'une armée en bataille, elle lui dérobe son cœur, se révélant ainsi une voleuse dont l'injustice appelle la vindicte divine. L'amant, devenu son serviteur, voit sa vie saccagée par cette «malice» qui exacerbe sa langueur, surpassant en cruauté les pires maux.
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