⇠ Ronsard: Voyant par les soudars ma maison saccagee... (II, 62) Ronsard: Je ne serois marry si tu contois ma peine... II, 64 ⇢

Ronsard: Vous estes le bouquet de vostre bouquet mesme,... (II, 63)

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Synthèse : Apparent galant pétrarquiste, ce sonnet brille d'un polyptote génial et d'un néo-platonisme métaphysique, masquant une plainte vertigineuse : exubérance printanière d'Hélène contre déclin résigné de Ronsard, où la poésie défie vainement la vanité.


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