Synthèse : Dans ce texte, des Esseintes considère l'artifice comme la marque du génie humain, capable de surpasser la nature en créant des inventions aussi subtiles que grandioses. Il prend pour exemple la locomotive, qu'il compare à une femme : la Crampton, blonde et gracieuse, et l'Engerth, brune et puissante. Malgré leurs différences, ces machines semblent incarner à la fois la fragilité et la force, défiant les stéréotypes de genre. En les superposant, on obtient une image de la dualité humaine, à la fois docile et violente, évoquant la complexité de l'homme face à la nature. A travers cette comparaison, des Esseintes cherche à démontrer que l'homme peut rivaliser, voire surpasser, la création divine, suggérant ainsi une forme d'égocentrisme artistique et technique.
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