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Ronsard: L'autre jour que j'étais sur le haut d'un degré,..(I, 9)

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L'autre jour que j'étais sur le haut d'un degré,..(II, 9)

Synthèse : L’analyse s’attache à la manière dont Ronsard met en scène la rencontre amoureuse, en s’appuyant sur des procédés poétiques précis. Le poète se révèle par l’emploi de la première personne et s’adresse directement à Hélène, dont la beauté est évoquée à travers des «yeux» et des «mains». La rencontre, sur un escalier, est marquée par l’isotopie du regard et un «coup de foudre» symbolisé par l’«éblouissement». L’amour se manifeste physiquement par un mélange de froid et de chaud, traduisant une fusion des êtres. La poésie ronsardienne se nourrit de références mythologiques, comparant Hélène à une fille de Zeus et utilisant l’image du cygne pour évoquer sa blancheur. La femme aimée occupe une position de pouvoir, le narrateur subissant son regard «victorieux». L’étude souligne également le jeu sur les thématiques de la vie et de la mort, notamment par l’emploi d’assonances et d’allitérations, créant une musicalité qui met en valeur l’opposition entre ces deux états. L’analyse met en évidence une structure formelle savante et travaillée, caractéristique de la poésie de Ronsard.


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